Les abattages de porcs sont en baisse en décembre
En décembre 2025, les abattages de porcs ont reculé de 1,1 % sur un an mais ils se sont stabilisés sur l’ensemble de l’année. En parallèle, le prix moyen du porc continue son repli.
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En décembre 2025, le nombre de porcs abattus s’établit à 1 748 milliers de têtes, soit une régression de 1,1 % par rapport à décembre 2024. « L’année s’achève ainsi sur un ralentissement de l’activité », constate Agreste, le service de la statistique du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, dans une publication du 30 janvier 2026.
Dans le détail, les abattages de coches et de verrats ont chuté de 10,7 %, ceux de porcelets de 4 % et ceux de porcs charcutiers de 0,9 %. Ce repli des abattages de porcins en 2025 est d’autant plus important lorsqu’il est comparé à la moyenne quinquennale de 2020-2024 (–5,4 %). En revanche, avec un poids moyen des porcs charcutier en hausse, le volume abattu est en augmentation de 0,7 % sur un an.
Le cours du porc en net recul
Sur ce dernier mois de l’année 2025, le cours du porc entrée abattoirs chute de 10,4 % mais reste proche de celui de la période de 2020 à 2024. « Il résiste mieux que dans les autres pays européens », constate Agreste. Sur l’année, le cours moyen du porc est de 1,93 €/kg de carcasse, soit une baisse de 8,6 % sur un an.
Par ailleurs, en novembre 2025, le prix des aliments pour porcins est inférieur de 5,7 % par rapport à novembre 2024. Et il diminue de 6,2 % entre mai et novembre 2025.
La consommation de viande reste dynamique
En novembre 2025, la consommation apparente de viande porcine est de 184,1 milliers de tonnes-équivalent carcasse (tec), soit une augmentation de 1,2 % sur un an et de 1,4 % par rapport à 2020-2024.
Sur le même mois, le déficit du commerce extérieur de la viande porcine se creuse, atteignant –5,4 milliers de tec. Cela s’explique notamment par des exportations de viandes porcines en diminution (5,1 %) par rapport à novembre 2024, alors que les importations restent quasi stables. Pour la première fois de l’année, les importations sont inférieures à la moyenne quinquennale (–12,6 %).
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